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Projets

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Projets ANR

MOUSTIC

Bien qu’on souhaite privilégier le traitement in situ de sols pollués pour réduire les nuisances, les risques et les coûts, l’incapacité à garantir un traitement homogène constitue un frein à cette stratégie. En effet, son efficacité est souvent limitée par la faible accessibilité aux contaminants, surtout dans les zones à fort contraste de perméabilité ou celles situées sous des bâtiments. Faute de techniques de traitement économiquement acceptables, de nombreux sites pollués ne peuvent pas être réhabilités à l’heure actuelle. La mise au point de nouvelles techniques de traitement efficaces, mieux ciblés et peu sensibles aux hétérogénéités du sous-sol est nécessaire, pour réduire les coûts et durées de traitement, tout en garantissant une décontamination homogène. Du fait de leurs propriétés visqueuses et de la faible sensibilité de leur écoulement à l’hétérogénéité de pores, les mousses ont été proposées pour résoudre ces problèmes. Le projet MOUSTIC (ANR ‘Méthodes et technologies de remédiation durables’, 2016-2018) propose un développement structuré et l’évaluation du laboratoire au site des mousses de surfactants, pour la délivrance de réactifs chimiques et biologiques rémanents en traitement de sols insaturés pollués par des HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) en raison de leur récalcitrance et de la fréquence des cas de pollutions. Les objectifs du projet sont de fournir une technologie capable d’améliorer significativement le traitement in situ des zones hétérogènes ou de faible accessibilité, en garantissant une distribution élargie des agents de remédiation et un traitement homogène du milieu. Les outils développés seront des techniques, formulations chimiques, systèmes d’injection et logiciels prédictifs.

Projets DIM

BruMe

Dans l’imaginaire collectif, le verre est un matériau stable et résistant au temps et aux intempéries. Ce n’est pourtant pas toujours le cas. Certains verres du Moyen Age dont la composition est pauvre en silicium et riche en potassium et en calcium, sont en réalité des verres très réactifs aux agents atmosphériques (humidité, polluants…). Les signes d’altérations qui témoignent de l’interaction entre verre de vitrail et environnement font l’objet de nombreuses recherches scientifiques dont l’objectif est d’élucider les processus physico-chimiques mis en jeu. Le brunissement des vitraux médiévaux est un exemple de pathologie du verre calco-potassique médiéval caractérisée par la formation de taches brune riches en manganèses à la surface du verre, détectable à l’œil nu et pouvant, de ce fait, nuire à l’esthétisme de l’œuvre. Le projet BruMe a pour objectif d’étudier l’implication des micro-organismes dans ce phénomène et de tenter de reproduire la pathologie au laboratoire.


VisA BruMe

La lecture intuitive de la problématique de brunissement des vitraux, l’attrait du public pour le vitrail en tant qu’objet du Patrimoine mais aussi pour la science font de ce projet BruMe une bonne opportunité pour réaliser un film scientifique dont le but sera d’expliquer concrètement, et dans un langage clair et accessible au grand public, l’objet des recherches menées. Le film scientifique focalisera son attention sur l’interaction entre les matériaux du patrimoine (notamment les vitraux) et l’environnement et plus particulièrement le rôle des micro-organismes. La vidéo expliquera la démarche scientifique suivie et mettra en valeur l’importance de la recherche dans le domaine scientifique des matériaux du patrimoine, ainsi que son rôle primordial en matière de conservation.


Autres

Projet DIVAS (Dissolution de Verres AluminoSilicatés)
Ce projet financé par le CNRS (bourse InteVIE) concerne l'étude des cinétiques d'altération d'un ensemble de verres d'oxydes aluminosilicatés, en lien avec la compréhension de leur propriétés structurales.

Projet Alluvium
Le LGE est partenaire du projet Alluvium porté par l'IFSTTAR et le LRMH (financement Impulsion de l'I-site Future). Ce projet rassemble un consortium d'ingénieurs de la construction, de chercheurs en conservation, d'architectes, d'économistes, et d'ingénieurs en sciences des matériaux. Il vise à démontrer le potentiel d'application de la construction en terre crue dans la ville de demain. Le LGE est impliqué dans la partie caractérisation des briques de terre crue formées.

 

Contrats industriels

Pas de contrat pour le moment

 

Projets terminés

Projet Duranet

La durabilité des réseaux d‘assainissement gravitaires dans les pays développés est insuffisante du fait d’une trop faible résistance à la corrosion acide d’origine biogénique et au regard du taux réel de remplacement (0,6%). Dans les pays émergents, la mise en place de réseaux intégrant cette problématique est un enjeu majeur de développement des zones urbaines à forte densité de population.

Le projet DURANET a pour objectif d’augmenter significativement la durée de vie de ces réseaux en développant un nouveau revêtement intérieur à base d’aluminates de calcium pour canalisation en fonte ductile.

Dans ce contexte, le laboratoire a participé à la caractérisation de la couche d'altération de différents mortiers altérés en laboratoire en conditions biotique, abiotique et in-situ.

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